9 avr. 2013

Retraite et chômage, ce qu'il faut savoir

Quand une entreprise réduit ses effectifs, les seniors sont souvent en première ligne.
Malgré les efforts menés pour améliorer l'emploi des plus de 50 ans, les seniors sont nombreux à rester longtemps au chômage avant d'avoir droit à la retraite à taux plein. De plus en plus longtemps même, puisque l'âge légal de départ a été repoussé à 62 ans, que le nombre de trimestres requis pour avoir la retraite maximale progresse, et que pour obtenir celle-ci sans ces fameux trimestres, il faut attendre désormais 67 ans. Et les ­règles risquent d'être encore durcies à l'issue de la nouvelle réforme des retraites qui ­s'annonce.

Pour lire la suite, cliquer sur la source : http://www.lefigaro.fr/retraite/2013/04/07/05004-20130407ARTFIG00069-retraite-et-chomage-ce-qu-il-faut-savoir.php

Retraites : l'âge de départ à 62 ans ne bougera pas, promet Ayrault

Ça restera 62 ans, c'est promis. Alors que François Hollande a annoncé jeudi un allongement de la durée de cotisations, le Premier ministre promet dans une interview au JDD que le gouvernement ne touchera "pas à l'âge légal" de départ à la retraite.
Jean-Marc Ayrault promet que le gouvernement ne touchera "pas à l'âge légal" de départ à la retraite fixé à 62 ans, dans une interview au Journal du Dimanche. Jeudi soir lors de son interview télévisée sur France 2, le président François Hollande a annoncé un allongement de la durée de cotisations, alors que le régime des retraite sera déficitaire de 20 milliards d'euros en 2020, si rien n'est fait.
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Pour lire la suite, cliquer sur la source : http://lci.tf1.fr/politique/ayrault-promet-de-ne-pas-toucher-a-l-age-de-depart-en-retraite-7910245.html

18 févr. 2013

Retraites complémentaires : cotiserez-vous plus... pour toucher autant ?

Pour réduire les déficits de l'Agirc-Arrco, le Medef est prêt à accepter une hausse des cotisations. Mais à condition qu'elle ne donne pas de nouveaux droits à la retraite aux salariés. Décryptage.

Les partenaires sociaux se sont laissé jusqu'au 7 mars pour trouver comment alléger les déficits des régimes de retraite complémentaire des salariés du privé, qu'ils cogèrent. Alors ils négocient, depuis novembre. Pour limiter les dépenses, d'une part, ils sont quasi tous d'accord pour désindexer les retraites Agirc et Arrco, c'est-à-dire pour que la revalorisation du 1er avril, voire des années suivantes, ne compense pas l'inflation. Pour augmenter les ressources de ces régimes, d'autre part, les syndicats ont convaincu le Medef d'accepter une hausse des cotisations. Le hic, c'est qu'une telle augmentation peut prendre deux formes différentes et que les partenaires sociaux ne sont pas d'accord sur laquelle adopter. Ils se sont quittés sur ce désaccord lors de leur dernière réunion jeudi 14 février.
La question est technique mais pas anecdotique : dans un cas, vous cotiseriez plus pour toucher une meilleure pension, dans l'autre vous cotiseriez plus, sans contrepartie.
Deux mécanismes possibles
C'est parce qu'à l'Agirc-Arrco, les taux de cotisations dépendent de deux facteurs : le " taux d'appel " et le " taux contractuel ". Le patronat et la CFDT penchent pour une hausse du premier. Le Medef propose de le passer progressivement de 125 à 130 % de 2015 à 2020. Ce qui reviendrait à augmenter la part de cotisations qui n'ouvre pas de droits à la retraite. Quatre syndicats - CGT, FO, CFTC et CFE-CGC - demandent en revanche une hausse du taux contractuel, qui donnerait, elle, droit à plus de points de retraite aux cotisants et donc, à terme, à une meilleure pension.
Medef et CFDT estiment que promettre des pensions plus généreuses aux futurs retraités, même contre cotisations, c'est faire peser des risques supplémentaires à long terme pour les comptes des régimes. Jean-François Pilliard, le chef de file des négociations pour l'organisation patronale, souligne toutefois qu'" il y a des évolutions possibles " dans sa position globale. De nouvelles cotisations doivent ouvrir de nouveaux droits pour les futures générations de retraités, rétorquent de leur côté les quatre autres syndicats.
Ce qu'une hausse de ces taux changerait pour un non cadre avec 35 000 € de salaire annuel
Prenons un exemple pour y voir plus clair. Si vous être salarié du privé non cadre et que votre salaire brut annuel est de 35 000 €, on vous prélève actuellement 1330 € de cotisations salariales par an au titre de la retraite complémentaire. Et votre employeur paie 1995 € de cotisations patronales, toujours...
 
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Retraite et retraite complémentaire

Reconstituer sa carrière pour la retraite : les droits et les points acquis doivent être vérifiés à la loupe

C'est une des grandes avancées des réformes de 2003 et de 2010 : instaurer un «droit à l’information» des assurés afin de les aider à préparer le passage toujours délicat de la vie active à la retraite. Ce droit s’est mis en place progressivement, et de la même manière, dans tous les régimes de retraite existants. Concernant le volet financier, il prévoit notamment l’envoi de deux documents aux futurs retraités (le «relevé de situation» et «l’estimation indicative globale»), leur permettant de connaître le montant des droits acquis au cours de leur carrière et d’évaluer le montant de pension globale (régime de base et complémentaires) sur lequel ils peuvent tabler.
Progrès incontestable, puisque aucune information n’était jusqu’à ce jour délivrée de manière automatique. Seul souci, mais d’importance, ces relevés ne sont pas exempts d’erreurs ni d’omissions. Problèmes informatiques, données égarées, mal retranscrites ou jamais envoyées par l’employeur… Les sources de bourdes sont nombreuses. Et le résultat peut coûter cher à l’assuré : une durée de cotisation raccourcie à tort, et vous risquez de subir de lourdes pénalités sur vos pensions ou de racheter des trimestres de Sécurité sociale à fonds perdus.
La marche à suivre pour faire rectifier les erreurs est simple : se munir de tous les justificatifs, tels que les bulletins de salaire, les contrats de travail, le livret militaire et les relevés d’indemnisation de la Sécurité sociale, puis contacter une des caisses de retraite à laquelle vous étiez affilié, de préférence la dernière (elle transmettra le dossier aux autres). Ou, plus simple (mais payant), faire appel à un cabinet spécialisé dans la reconstitution de carrière, comme Mondial Assistance, Optimaretraite ou Maximis Retraite, qui se chargera de la tâche à votre place. En attendant, voici la liste des documents administratifs auxquels vous référer, avec le calendrier des envois.
Informations générales : elles sont désormais envoyées dès le premier job
Vous êtes sans doute moins concerné par le sujet que vos enfants ou ...

Pour lire la suite, cliquer sur la source : http://www.capital.fr/retraite/dossiers/reconstituer-sa-carriere-pour-la-retraite-les-droits-et-les-points-acquis-doivent-etre-verifies-a-la-loupe-812462

Le flop de la retraite pour pénibilité

La retraite à 60 ans subsiste pour les salariés du secteur privé ayant eu une "carrière pénible". Ce dispositif est tellement restrictif qu'il ne concerne, en réalité, qu'une poignée d'actifs.
Certains salariés peuvent-ils échapper au relèvement progressif de l'âge de la retraite à 62 ans ? En théorie, oui. Depuis le 1er juillet 2011, un dispositif spécifique permet aux assurés du secteur privé qui ont eu une "carrière pénible" de continuer à partir en retraite dès 60 ans. Quelle que soit la durée d’assurance dont ils justifient, ils peuvent percevoir leurs pensions à taux plein. Mais pour y prétendre, il faut justifier d’un taux d’incapacité permanente d'au moins 20% (voire 10% sous certaines conditions) lié à un accident du travail ou à une maladie professionnelle. Autant dire, qu'ils sont bien peu à rentrer dans ces critères.
Au 10 décembre 2012, 6.136 demandes de retraite pour pénibilité avaient été déposées auprès du régime général depuis son entrée en vigueur en 2011. Un peu plus de la moitié des dossiers (3.872) ont reçu une réponse positive, 1.042 ont été refusés et 1.140 demandes étaient encore en cours d’instruction.
A titre de comparaison, 84.600 personnes ont bénéficié de la "retraite pour inaptitude", soit une liquidation sur six. A la différence de la retraite "pénibilité", ce dispositif est ouvert à l’ensemble des salariés reconnus inaptes au travail, que ce soit lié ou non à leur activité professionnelle. En revanche, ce dispositif ne permet de partir en retraite qu'à l’âge minimum de la retraite applicable à leur génération (60 ans progressivement porté à 62 ans). Les assurés bénéficient alors d'une retraite à taux plein, quelle que soit la durée d’assurance dont ils disposent.

Pour lire la suite, cliquer sur la source : http://www.capital.fr/retraite/actualites/le-flop-de-la-retraite-pour-penibilite-812448

5 juil. 2011

DOSSIER Fin de la retraite à 60 ans : tout ce qui change pour vous


Ce 1er juillet, c'est la fin de la retraite à 60 ans. Tout un symbole. Mais d'autres changements interviennent. Et, malgré une prise de conscience, les Français n'y sont pas préparés. Piqûre de rappel.
La Tribune Infographie/BHEDOUIN

Ce vendredi marque la date de la fin de la retraite à 60 ans, instaurée par François Mitterrand après son élection, et le passage progressif à 62 ans. Les Français le savent bien, ils devront travailler plus longtemps. La retraite est d'ailleurs, selon tous les sondages, leur deuxième sujet de préoccupation, juste après le chômage. Un sondage d'Aviva publié le 27 juin montre même que seuls 43 % d'entre eux pensent que le système par répartition sera « suffisant pour assureur leur niveau de vie ». Ils commencent donc de plus en plus tôt à se constituer une épargne retraite.

Oui, mais savent-ils vraiment ce qui les attend ? Il suffit de faire le test et de demander à un cadre d'estimer le montant de sa future retraite. Peu de chances qu'il sache qu'il touchera, au mieux, 40 % de son dernier salaire, voire 20 % pour un cadre supérieur. De même, le report de l'âge légal masque deux autres mesures, certes moins symboliques, mais tout aussi importantes pour nos futures pensions.

Car l'âge auquel on a le droit de prendre sa retraite n'a plus réellement d'importance, surtout pour les cadres. C'est la durée de cotisation nécessaire pour obtenir une retraite sans pénalités qui importe. Or celle-ci ne cesse d'augmenter. Elle était de 37,5 ans avant la réforme Balladur de 1993. Elle est désormais de 41 ans, et bientôt de 41,5 ans, voire plus car la durée de cotisation évoluera désormais en même temps que l'espérance de vie (lire ci-dessous).

Autre solution pour partir sans écoper de lourdes pénalités sur sa pension de retraite quels que soit le nombre de trimestres travaillés : cesser son activité à l'âge dit du taux plein, c'est-à-dire 65 ans jusqu'à présent, et bientôt 67 ans. Presque une obligation pour la plupart des professions libérales (lire ci-dessous). Cette mesure risque d'avoir plus d'impact que celle sur l'âge légal, car les Français parvenaient déjà de moins en moins à partir à 60 ans.

Quant aux salariés, ils doivent être vigilants, non seulement à l'évolution de la réglementation de la Sécurité sociale, mais aussi à celle des régimes complémentaires (Arrco pour l'ensemble des salariés, Agirc pour les cadres), qui représentent entre 45 % et 80 % de leur future pension totale. Or, les règles changent aussi, en matière de majoration pour enfant élevé par exemple (voir ci-dessous).

Avant même de mettre le premier euro de côté sur un placement financier en vue de ses vieux jours, il faut donc tenter de maximiser sa pension de retraite. D'abord, contrairement aux idées reçues, il ne faut pas travailler toute l'année pour valider 4 trimestres. Il suffit d'avoir gagné plus de 5.600 euros dans l'année, et d'avoir travaillé au moins deux mois et demi. Car les trimestres sont attribués en fonction des salaires perçus, et non selon le temps passé (bien qu'il soit bien sûr impossible de valider plus de 4 trimestres par an). Une astuce à connaître avant de décider la date d'un congé sabbatique...

Autre décision importante : le choix de racheter ou non des trimestres (voir interview). L'opération peut être intéressante financièrement, mais à condition d'avoir une bonne visibilité sur la législation qui sera en vigueur lors du départ en retraite. Pas évident, car la réforme qui entre en vigueur ce 1er juillet n'est certainement pas la dernière...

4 changements majeurs à prendre en compte :

1 - L'âge légal de départ en retraite augmente de 60 à 62 ans

2 - La durée de cotisation s'allonge au rythme de l'espérance de vie

3 - L'âge du taux plein repoussé progressivement jusqu'à 67 ans

4 - Les règles des majorations pour enfants vont évoluer

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RETRAITES. La durée de cotisation va passer à 41,5 ans




L'annonce officielle de Xavier Bertrand concerne les générations nées à partir de 1955.
Le ministre du Travail Xavier Bertrand a annoncé l'allongement pour la génération née en 1955 de la durée de cotisation à 41,5 ans. Le ministre a souligné que c'est "tout simplement l'application de la loi de 2003". (c) Afp

Le ministre du Travail Xavier Bertrand a annoncé mardi 5 juillet l'allongement, pour les générations nées à partir de 1955, de la durée de cotisation à 41,5 ans pour obtenir une retraite à taux plein.

Xavier Bertrand a ajouté sur Europe 1 qu'il "publierait" un décret en ce sens "parce que c'est logique" et "nécessaire pour préserver l'équilibre de notre système de retraite".

Le ministre a souligné que c'est "tout simplement l'application de la loi de 2003". "Nous ne faisons qu'appliquer les textes", a-t-il dit.

Cette décision intervient quelques jours après l'entrée en vigueur de la loi repoussant l'âge légal de départ à la retraite. Mercredi, le Conseil d'orientation des retraites (COR) doit rendre un "avis technique" évoquant, selon des sources concordantes, l'allongement de la durée de cotisation à 41,5 ans pour les générations nées à partir de 1955.

Vivre plus pour travailler plus

Xavier Bertrand a estimé que vivant "plus longtemps, il est logique que l'on travaille...
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Réforme des retraites : la «double peine»



Le Conseil d’orientation des retraites proposera demain un allongement supplémentaire de la durée de cotisation pour les générations nées à partir de 1955.

Attention, une réforme des retraites peut en cacher une autre. Quelques jours après la fin de la retraite à 60 ans, devenue effective le 1er juillet, un nouvel allongement de la durée de cotisation, plus rapide que prévu, se profile. Ce serait, dit-on, la conséquence «mécanique» de la précédente réforme des retraites menée par un certain François Fillon en 2003 quand il était ministre des Affaires sociales. Une perspective dénoncée par les syndicats et la gauche qui y voient une «double peine» injuste pour les salariés. Le Medef, qui y est favorable, évoque «une simple application de la loi». Décryptage d’une mesure à hauts risques qui pourrait relancer la contestation sociale dans les prochains mois.

Pourquoi la durée de cotisation pourrait-elle être allongée ?

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16 mai 2011

Paroles de stagiaires formation semaine 19

Thème : Appréhender les enjeux de la fin de carrière et se préparer à la retraite

Reynald : La formation m'a ouvert les yeux sur certaines choses que je n'avais pas envisagé. En plus je suis heureux d'avoir rencontré des gens formidables lors de cette formation.

Christian : Cette formation a totalement répondu à mes attentes, tant sur la compréhension des aspects administratifs que sur la préparation à un nouveau projet de vie. Bravo!

Dominique : J'ai vraiment mesuré l'importance de la préparation pour faire face à ce changement dont on a tendance à minimiser la portée. Je suis sereine.

Luc : Aujourd'hui, j'ai des outils pour faire face à ce changement. Je comprends mieux ce que je vais vivre et je suis prêt à faire le pas. Merci à Serge pour son écoute.

Gérard : Je n'avais pas d'attentes particulières et j'ai pris conscience de tout ce qu'allait impliquer mon passage à la retraite. J'ai le sentiment d'avoir les yeux ouvert sur ma réalité. Merci au formateur pour sa patience.

Jocelyne : J'avais quelques idées pour cette nouvelle vie, maintenant j'ai de vrais projets. Merci !

Michel : Avant, je ne pensais pas que la retraite puisse se préparer. Maintenant, je sais que s'y préparer est très important. Merci pour cette formation de grande qualité.

La formation des seniors vous intéresse, visitez seniors-formation.fr et formation-preparation-retraite.com

28 avr. 2011












Danièle Karniewicz, secrétaire nationale de la CFE-CGC, principal syndicat des cadres, estime que l'accord du 18 mars 2011 sur les retraites complémentaires est pénalisant. Elle s'inquiète de l'avenir de ces retraites.

• En quoi la retraite des cadres est-elle menacée?

Lire la suite sur le site : notretemps.com

27 avr. 2011

Les actifs français de plus en plus âgés et nombreux


Plus vieille et plus nombreuse : telle devrait être la population active dans les prochaines décennies, selon un rapport publié hier par l’Insee. Du fait de la fécondité élevée en France et des différentes réformes des régimes de retraite, la population active (personnes travaillant et chômeurs) passerait de 28,35 millions en 2010 à 30 millions en 2025, soit 110 000 actifs supplémentaires chaque année.

Pour lire la suite, cliquer sur la source : Libération



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25 avr. 2011

Paroles de stagiaires session de formation semaine 15

Thème : Appréhender les enjeux de la fin de carrière et se préparer à la retraite.

Formateur : Serge LANTEAUME

Jean Marc : J'ai pris conscience que le passage à la retraite pouvait être difficile à vivre et maintenant, j'ai les clés. Formation très satisfaisante et j'avoue avoir été très agréablement surpris par la qualité de cette formation.

Simone : Cette formation m'a permi de consolidé ce que j'avais préparé et en plus, le partage didées avec les autres est très enrichissant.

Josiane : Cette formation m'a agréablement surprise. J'y ai trouvé confirmation de ce que je pensais faire, mais avec une aide pour structurer mon organisation.

Viviane : Bravo ! Je vais enfin pouvoir m'ouvrir sur autre chose ...

François Michel : J'étais très perturbé par l'idée de devoir quitter mon travail. Cette formation m'a appris à aborder ce changement avec beaucoup plus de sérénité. Merci pour l'écoute et la qualité de travail du formateur.

Pauline : Je suis enchanté d'avoir participé à cette formation. Une agréable surprise que d'y avoir trouver un espace de réflexion convivial et enrichissant.

Louisette : Confirmation de mon ressenti. Une opportunité de se reprendre en main et d'apprendre à dire "non" pour rester maitre de ce que l'on a envie de faire. Super formateur, merci Serge.

Jacques : N'ayant rien préparé, je trouve ce travail très utile pour prendre conscience de ce changement profond qui nous attend.

Andrée : Cette formation m'a mis face à moi-même. Cela m'a fait énormément réfléchir et m'a permis de prendre conscience de certaines choses que je n'imaginaient pas. Merci à Serge d'avoir su comprendre certaines choses au dela de ce qui était exprimé.

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3 mars 2011

Paroles de stagiaires, session de formation semaine 8

Thème : Appréhender les enjeux de la fin de carrière et se préparer à la retraite.

Formateur : Serge LANTEAUME


Jean Marie : Bravo pour ces 2 journées très agréables. Bonne continuation.
Serge : Très bonne intervention, très sympathique et très professionnelle. Merci pour la préparation à ma nouvelle vie de retraité.
Nadège : Merci pour ces deux jours d'informations, bonne ambiance, encore merci et bravo !
Brigitte : Merci pour l'ambiance et la pédagogie très interactive. Je n'ai pas décroché une minute !
Claudine : Merci pour cette rencontre et le plaisir que j'ai éprouvé à participer à ces deux jours de stage grace à votre personnalité et votre pédagogie mes attentes ont été satisfaites.
Elisabeth : Merci pour ces deux journées passées très vite.
Evelyne : Bravo pour ces deux jours. Merci.
Christian : Ravie des deux journées de stage.
Jean Luc : Merci pour ces moments de convivialité agéables et surtout très utiles pour structure ma retraite.
Guy : Très instructive et très bon formateur.
Marie Gaelle : Formation riche d'apports théoriques et pratiques. Nous avons également partagé un bon moment de convivialité. Merci.
Martine : Merci à Serge pour ces deux journées de formation très enrichissantes.
Maryse : Formation très enrichissante. Merci beaucoup.
Gilles : Formateur très relationnel. Bonne pédagogie.
Josiane : Merci Serge pour votre authenticité, votre simplicité et votre ouverture.

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25 sept. 2010

Le point témoin d'une de nos "seniors-formations.fr"


Ils sont là pour parler d'eux et pour partager leurs inquiétudes au moment où ils s'apprêtent à "quitter leur casquette professionnelle". Georges Dupuy et son associé Serge Lanteaume s'efforcent de rationaliser, PowerPoint à l'appui : "Il y a l'important et il y a l'essentiel", leur explique calmement le premier. "L'important, c'est vos compétences, votre environnement professionnel. C'est votre cadre de référence, en somme. Et ça, vous allez le perdre. Alors, il va falloir vous recentrer sur l'essentiel." Et "l'essentiel" est écrit au tableau : la vie privée...

Lire la suite sur lepoint.fr

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22 sept. 2010

Réforme des retraites : ultimes manoeuvres


"Non, tout n'est pas gravé dans le marbre", estime Le Nouvel Observateur en tête de son dossier consacré aux retraites (pages 16 à 28). Pour l'hebdomadaire, la réforme des retraites qui, le 23 septembre, "propulse de nouveau des centaines de milliers de Français dans les rues de nos villes peut encore être amendée".

A l'instar de ce journal, beaucoup d'opposants à cette réforme pensent qu'il est encore possible de faire obstacle au texte qui va être examiné par le Sénat à partir du 5 octobre. Pour la journée de grève de demain, notent Les Echos (page 4), les syndicats misent sur une mobilisation massive. Leur but, voire leur "obligation", est de faire mieux que le 7 septembre dernier en dépassant les 2,7 millions de manifestants.

"Je suis confiant", déclare dans Le Parisien/Aujourd'hui (page 4), le secré­taire général de la CFDT. Pour François Chérèque, le courant syndical est "en train de gagner le soutien populaire" et le rapport de force s'accentue de plus en plus entre les salariés et l'exécutif.

Les ouvertures consenties ces derniers jours par le gouvernement en faveur des travailleurs en situation de handicap, des chômeurs âgés et des femmes n'apaisent visiblement pas ce leader syndical. Selon lui, "le gouvernement est en train de se rendre compte que sa réforme n'est pas bonne. Au bout d'un moment autant changer de texte plutôt que de faire du rafistolage sur tout. Les dernières ouvertures démontrent que son projet de loi n'est pas juste".

Pour les opposants à la réforme, 67 ans, "c'est la limite qui dépasse les bornes", note L'Express (pages 44 et 46). En effet, outre le report de l'âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans, la mesure qui porte à 67 ans (contre 65 actuellement) l'âge permettant d'obtenir une retraite à taux plein est celle "qui suscite le plus de colère". Une mesure que l'exécutif n'entend pas modifier.

Face à cette position, la rue reste l'un des moyens de pression des syndicats. Mais ces derniers placent également "leurs espoirs dans les sénateurs", ajoute L'Express. La CFDT, en particulier, "multiplie les contacts, esquisse des compromis" avec certains de ces parlementaires.

D'après le secrétaire général de Force ouvrière, interrogé par Les Echos, si la mobilisation du 23 septembre est une réussite, les modalités d'actions à entreprendre par la suite sont simples : "Soit on continue à mettre l'accent sur les manifestations, soit on le met sur les arrêts de travail." Pour le moment, observe Jean-Claude Mailly, "on ne sent pas de radicalisation mais on ne peut absolument pas l'exclure. Les salariés ont parfaitement compris qu'on leur fait payer les conséquences de la crise financière et ne l'acceptent pas".

Niches fiscales : 12,5 milliards d'économies en 2012
Pour 2012, on connaît désormais le montant des économies dégagées par la suppression de certaines niches fiscales. En déplacement à Nice, rapporte Le Figaro (page 17), le Premier ministre, François Fillon, a indiqué que "ces économies, fruits des mesures qui seront votées cet automne, atteindront 10 milliards d'euros en 2011 et 12,5 milliards en 2012".

D'après La Tribune (page 6), "le saut de 2,5 milliards d'une année sur l'autre" s'explique par le fait que certaines mesures visant l'impôt sur le revenu ne toucheront que les revenus de 2011, taxés en 2012. La fin de l'avantage fiscal lié au mariage est notamment l'une d'entre elles. Ainsi, note le quotidien économique, "en 2012, les particuliers utilisant les niches verront donc leur impôt augmenter, et ceux qui se sont mariés en 2011 ne profiteront pas de la triple déclaration de revenus".
Frédéric Lavignette
Source : La Mutualité Française

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Retraites: Couac sur les mères de famille



La Halde estime que le relèvement de l’âge du départ à la retraite à taux plein de 65 à 67 ans va induire des inégalités hommes-femmes. Interrogé par «Le Parisien» sur la possibilité d’instaurer des aménagements sur la question, le ministre du Travail Eric Woerth a répondu par un «non» ferme… dans une version de l’interview qui ne devait pas être publiée.

Touchera, touchera pas à l'âge de la retraite à taux plein pour les mères de trois enfants ? A la veille d'une nouvelle journée de mobilisation contre la réforme des retraites, adoptée la semaine dernière par l’Assemblée nationale et dont l’examen débutera le 5 octobre au Sénat, la question est au cœur des attentions. D’abord, car la Halde a mis le doigt dessus, estimant qu’en l’état, le projet de loi risquait de pénaliser ces femmes, plus souvent victimes de temps partiel et de carrières discontinues, mais aussi parce que le gouvernement semble se contredire sur la question.

Lundi soir, l’AFP retranscrivait en effet une interview du ministre du Travail, Eric Woerth, accordée au «Parisien», dans laquelle il était interpellé sur la question. «Etes-vous favorable à l’idée du président du Sénat, Gérard Larcher, de maintenir la retraite à taux plein à 65 ans pour les femmes ayant élevé trois enfants ?», lui demandait le journaliste. «Ce n'est pas le sujet (...) S'il y a des injustices, il faudra les corriger mais l'équilibre général du texte repose sur le recul à 62 ans de l'âge légal de la retraite et à 67 ans de l'âge de la retraite à taux plein. Ces bornes d'âge sont non négociables car elles sont essentielles à l'équilibre du système», répondait –entre autres- Eric Woerth. Le ministre se montrait donc intransigeant sur la question. Problème: le lendemain, ces termes fermes et définitifs n’apparaissent plus dans la version définitive publiée de l'interview. Le «ce n’est pas le sujet» est devenu «ne nous trompons pas de sujet», et le «non négociable» a disparu au profit de «elles ne peuvent être modifiées». Certes, la nuance est légère -le fond de la réponse reste le même, seule la forme la rend moins catégorique. Mais cela a suffi à créer la polémique, rappelant aux lecteurs que les interview de politiques sont souvent relues et annotées. Car c’est bien de là qu’est né l’imbroglio: le quotidien avait par mégarde envoyé la version non corrigée à l’AFP…

«La vraie question est celle
de la différence de salaires»
Quoiqu'il en soit, le ministre a précisé ses propos en marge de sa visite à l'association France-Alzheimer pour la journée mondiale de lutte contre cette maladie, hier. «Je n'ai jamais dit ça [qu'un aménagement pour les mères de famille était exclu, ndlr], a-t-il lancé. J'ai dit que le gouvernement était très ferme sur le [passage de] 65 à 67 [ans] mais je n'ai pas évoqué ce sujet en particulier.» «Tout ce qui peut être fait pour améliorer le texte, tout ce qui peut être fait pour faire en sorte que ce texte prenne encore plus en compte la situation des uns et des autres, des unes et des autres, sera fait. Il faut juste que ce soit dans l'équilibre général du texte», a-t-il ajouté. Ce qui n’a pas vraiment dissipé le flou artistique qui flotte autour de la question…

Pour revenir au fond de l’interview, Eric Woerth a finalement éclipsé la question de l’âge de départ à la retraite à taux plein en estimant que «la vraie question» est «celle de la différence de salaires». «Cette différence explique pourquoi les pensions des femmes restent inférieures à celles des hommes. C’est scandaleux, s’exclame le ministre. Il y a eu sur le sujet six lois votées qui n’ont pas changé grand-chose. Le projet du gouvernement prévoit de sanctionner financièrement les entreprises qui ne feront pas d’effort pour réduire les écarts de salaire hommes-femmes. Il faudra débattre du sujet avec les sénateurs et voir s’ils souhaitent aller plus loin», ajoute-t-il. Selon lui, «les salariés qui partent aujourd’hui à 65 ans et partiront demain à 67 ans ne sont pas, comme le prétend Martine Aubry, les ouvrières du textile. Les femmes concernées ont généralement arrêté de travailler il y a vingt ans en moyenne, le plus souvent par choix. Elles sont deux fois moins concernées par le minimum vieillesse ce qui veut dire concrètement qu’il ne s’agit pas des femmes aux revenus les plus modestes!», fait-il valoir.

Les propositions de la Halde
Telle est donc sa conception de «l’égalité hommes-femmes face à la retraite», un des trois points qu’il «souhaite voir avancer» au Sénat, avec celui des travailleurs handicapés et des chômeurs âgés. «Le président de la République souhaite augmenter le nombre de personnes handicapées pouvant bénéficier d’un régime de départ anticipé à la retraite, développe-t-il. (…) Nous devons par ailleurs répondre aux craintes des chômeurs âgés qui comptaient pouvoir prendre bientôt leur retraite. (…) Sur ces sujets, il y aura des amendements soit du gouvernement, soit de la majorité sénatoriale.»

Dans une délibération datée du 13 septembre et rendue publique mardi, la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité met en exergue les conséquences pour les femmes de la maternité sur leur déroulement de carrière y compris leur retraite. «Les femmes totalisent avec difficulté le nombre de trimestres nécessaires pour bénéficier de la retraite à taux plein», c’est pourquoi «il est indispensable de construire des systèmes de compensation». Ainsi, la Halde préconise notamment que soit plus largement appliquée «la possibilité ouverte par l’article L 241.3.1 du code de la sécurité sociale pour les salariés à temps partiel qui souhaitent cotiser à temps complet de bénéficier d’une prise en charge du surcoût par l’employeur» ; que soit pris «en compte les 100 meilleurs trimestres et non les 25 meilleures années pour la détermination du montant de la pension, ce qui correspond à la même durée de cotisation» pour mieux prendre en compte le temps partiel (30, 2 % des femmes occupent un emploi à temps partiel contre 5,7% des hommes) ; ou encore d’«ouvrir le droit au versement de la pension de réversion au partenaire pacsé survivant». Enfin, la Haute autorité propose de «maintenir à 65 ans l’âge de départ à la retraite à taux plein pour les personnes ayant pris un congé parental ou pour soins apportés à un enfant ou un parent malade», et appelle gouvernement à «favoriser une plus grande égalité professionnelle entre les femmes et les hommes» tout au long de la carrière pour éviter les écarts au moment de la retraite.


Marie Desnos - Parismatch.com


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20 août 2010

Réforme des retraites : présentation de l'avant-projet


Réforme des retraites : présentation de l'avant-projet - 16/06/10
Eric Woerth a présenté l'avant-projet de réforme des retraites, le 16 juin 2010. Il comporte 5 grands axes dans lesquels se déclinent 17 mesures :

- augmenter la durée d'activité, en répartissant équitablement l'effort entre les salariés : relever l'âge légal de départ de 60 à 62 ans en 2018 (à raison de 4 mois de plus par génération), développer la prévention de la pénibilité, "pour éviter l’usure physique des salariés".

- développer l'emploi des seniors : deux mesures sont prévues pour tenter d'y pourvoir.

- renforcer l'équité du système par des mesures de recettes ciblées et une plus grande convergence entre les régimes du public et du privé : avec la mise en place notamment d’un dispositif de recettes supplémentaires sur les hauts revenus et les revenus du capital.

- améliorer les mécanismes de solidarité : couverture des chômeurs non indemnisés, retraites des femmes.

- renforcer la compréhension par les Français des règles de la retraite : mettre en place un "point d’étape individuel retraites" à 45 ans.

Le ministre du Travail recueillera les remarques et suggestions des partenaires sociaux sur cet avant-projet. Le projet du gouvernement, assorti des modifications qui pourraient ainsi être retenues, sera ensuite transmis pour consultation aux caisses de sécurité sociale et aux organismes consultatifs des fonctions publiques puis présenté en Conseil des ministres le 13 juillet, afin que le Parlement en débatte au début du mois de septembre.


Visionner la présentation par Eric Woerth

Lire le détail de l'avant-projet

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Les chiffres-clés de la retraite


16 millions de retraités
1 400 € /mois
c’est la pension moyenne d’un retraité / la pension moyenne pour une carrière complète (60 % de retraités) est de 1 700 € / mois
14,4% c’est le montant de son produit intérieur brut que la France consacre aux retraites
279 milliards d’Euros de pensions versées en 2010
32 milliards d’euros de besoin de financement (70 milliards d’€ en 2030 et 102 milliards d’€ en 2050)
35 régimes obligatoires par répartition différentes
1.8 cotisant pour un retraité aujourd’hui
1.2 cotisant pour un retraité en 2050

Source : www.travail-solidarite.gouv.fr


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